Appel de Kippour, nédavot, aliyot, kapparot, souscriptions : ce que votre kehila fait déjà, en ligne, avec le reçu fiscal qui part tout seul.
On vous rappelle sous 1 h ouvrée.
👆 Cliquez sur une pièce pour la glisser dans la boîte
Une boîte de tsédaka dans le téléphone : chaque jour, on y glisse une pièce. À 5 €, le fidèle valide ses pièces en un seul paiement, puis les distribue aux associations de son choix. Essayez : remplissez la boîte.
5 € atteints : les pièces peuvent être validées.
Vos membres retrouvent tous leurs reçus fiscaux au même endroit, peuvent scanner d'anciens reçus papier, et disposent d'une boîte de tsédaka virtuelle qu'ils alimentent au quotidien puis distribuent aux associations de leur choix — la vôtre comprise.
L'espace donateur →
Le calendrier
Six pages de collecte existent dans votre compte dès l'inscription — kapparot, matanot laévionim, kimha dePisha, places d'office. Vous activez celle de la saison, vous ajustez les montants, vous partagez le lien.
La veille de fête, tout le monde passe à la synagogue sans chéquier. Avec Tap to Pay, le gabbaï encaisse les dons, les kapparot et les promesses directement sur son téléphone, et chaque reçu fiscal part tout seul.
Le jour de Kippour, on ne manipule pas d'argent. On annonce. Puis, les semaines suivantes, quelqu'un doit relancer une centaine de familles, encaisser des chèques, noter qui a payé quoi — et se souvenir d'émettre les reçus en janvier.
Montants d'usage proposés d'un clic sur votre page ; vous mettez les vôtres.
La page de Tichri est ouverte, le QR code est affiché à l'entrée, le lien est envoyé au groupe de la kehila.
Les nédavot annoncées sont notées : nom, montant, catégorie. Rien d'autre à faire ce jour-là.
Relances automatiques, encaissement, reçus fiscaux. Le solde restant dû est visible en permanence.
Une page de collecte permanente pour le fonctionnement, les cotisations annuelles et le ma'asser des membres, avec le reçu fiscal derrière chaque versement.
Les aliyot, les souscriptions pour un Séfer Torah ou les travaux du Beth Hamidrash se vendent comme des produits, avec la part déductible calculée.
Nédavot de Kippour, engagements pris à un kiddouch, promesses du kollel : suivis, relancés, soldés.
Vos offices décrits une fois (« minha, 20 minutes avant la chkia ») et recalculés chaque jour pour votre adresse. Alerte minyan, chiourim, mikvé et calendrier hébraïque.
Une adresse publique gratuite, avec vos textes, vos photos et le bouton de don. Sans prestataire, sans hébergement à payer.
Qui donne, depuis quand, pour quoi. Les fiches en double se fusionnent, et le professionnel comme le particulier gardent chacun leur profil fiscal.
Vous dictez, il crée les promesses dans CerfApp.
Un reçu à renvoyer ? Une ligne suffit.
Horaires, événements, photos du site : c'est lui qui s'en occupe.
Un service en option, avec une vraie personne. CerfApp reste gratuit.
Trois choses comptent quand une kehila bascule :
Le geste quotidien ne survit pas à trois écrans à traverser. Le widget pose la boîte de tsédaka là où le téléphone s'allume : on voit ce qu'on a mis de côté, on ajoute une pièce du pouce, et c'est fait.
iPhone et Android, en petit et en moyen format. Disponible avec la prochaine version de l'application.
Gratuit, et jusqu'à 4× moins cher que les autres plateformes. Les espèces et les chèques : 0 €.
Créer ma page de dons Personnages imaginés par CerfApp — derrière eux, une vraie équipe.